CR Michèle
Pré inscrite le 2 novembre…
Le bébé pour dans neuf mois, temps nécessaire pour préparer un ultra.
L’étincelle de l’inscription, c’est le désir de repartir qui se matérialise et va prendre des forces au fil des mois.
Joli contour, dessiné par l’organisation (Christophe Boebion) et qui se profile instinctivement en trois grands temps et deux respirations. Vite s’échapper des Deux Alpes, le début de course n’étant pas ma tasse de thé, entrer progressivement dans le cœur en se débarrassant des toxines accumulées pendant l’année et atteindre Vallouise, sans traîner au Monêtier les Bains.
De là, décoller d’entre les Aigues après un petit échauffement, en direction de l’Aulp Martin à 2761m, et planer longtemps au plus haut. Du Pas de la Cavale, faire un piqué sur le pré de la Chaumette et remonter aux Cols de la Valette (2680m), Gouiran et Vallonpierre pour plonger en descente libre dans le brouillard vers la Chapelle à 1109m, km 132 direct dans les bras de mon mari Pacer (pareil qu’Isa, effet PTL oblige).
Bon réconfort pour tous au gîte des Mélèzes, PC des pacer actifs, une originalité appréciée à sa juste mesure. Luc joue en classiques XAPro. Et aussi avec deux baguettes beaucoup moins classiques. Encore pas mal d’attente pour Pat. In Valgau, ils comptent en Flouzons ou en oreilles d’ânes.
C’est une unité variable en fonction du temps qu’on met pour l’avaler. Il lui reste environ 4 flouzons soit une vingtaine d’heures d’attente. Il y a deux bases de vie supplémentaires, ce qui bouscule nos habitudes avec Isa, lors de la préparation des sacs au studio, car c’est un peu envahissant, et Dan est allé prendre l’air, en nous laissant à loisir brasser les sacs plastiques.
Elles s’avèrent indispensables, nous sommes en semi autonomie, et les rares ravitos entre les bases permettent de s’approvisionner en nutriments, mais sans se poser.